Sauver l’environnement et la santé
Moins de produits chimiques, pour sauver l’environnement et la santé
Le ministère de l’Environnement et des Ressources forestières (MERF) a poursuivi sa campagne de sensibilisation sur les polluants organiques persistants POPs, des produits chimiques très dangereux pour l’environnement et la santé humaine. Après celle des douaniers, des inspecteurs environnementaux et phytosanitaires, c’est le tour des élus locaux et des leaders d’opinion de la région des plateaux et maritime qui ont été outillés sur cette problématique. C’était les 24 et 26 mai 2017, respectivement à Atakpamé et à Tsévié.
Ils sont environ soixante acteurs, dont trente venus de la région des Plateaux et trente de la Maritime. Composés essentiellement des élus locaux et leaders d’opinion, ils ont suivi une formation des formateurs sur la dangerosité des polluants organiques persistants.
Le but visé par le MERF est d’avoir une base qui puisse relayer les informations sur la gestion des produits chimiques et surtout sur les POPs. Ils ont été mandatés par le ministère, à sensibiliser leur base afin qu’elle prenne conscience des dangers de ces produits, dans la mesure où ceux qui les utilisent n’arrivent pas à distinguer ceux qui sont homologués et ceux qui ne le sont pas.
Pour permettre à cet échantillon d’acteurs de mieux maitriser la problématique des POPs, plusieurs communications ont été déroulées par les experts nationaux. Il s’agit des présentations comme les obligations de la convention de Stockholm, la production intentionnelle et non intentionnelle de ces produits dangereux, l’homologation des produits à commercialiser, les alternatives et les bio-pesticides.
Les échanges qui ont suivi ont permis aux participants de mieux comprendre cette problématique et d’en mesurer les conséquences.
« Cette formation vient à point nommé puisque partout nous voyons ces produits qui sont vendus à l’air libre à côté parfois des aliments, cela nous inquiète » nous a dit le président de la délégation de la commune d’Atakpamé, M. Adjonou Kasségnè. Nous devons continuer la sensibilisation avec l’appui des autorités et des experts a-t-il ajouté.
Compte tenu de l’importance du sujet, il a été recommandé d’intensifier la sensibilisation du grand public en l’occurrence le monde rural. Les pesticides alternatifs étant des solutions, leur promotion s’avère nécessaire. Il a été aussi retenu que les experts des POPs soient associés aux différentes activités des élus locaux, lors des sensibilisations. Pour des actions efficaces sur le terrain les CVD et ONG doivent élaborés des petits projets de conscientisation à soumettre au Micro FEM.
Il a été également souhaité que le gouvernement prenne un arrêté interministériel pour interdire des incinérations anarchique afin d’éviter des pollutions atmosphériques.
Somme toute, l’homme a besoin de ces produits pour lutter contre certains insectes, ravageurs et autres mais avant leur utilisation des dispositions strictes sont à adoptées : il faudra d’abord lire attentivement la notice sur la boite, tout en respectant les précautions pendant la préparation du produit, au moment du traitement et surtout des précautions après les traitements, éviter de réutiliser les contenants à d’autres fins.
Ils sont environ soixante acteurs, dont trente venus de la région des Plateaux et trente de la Maritime. Composés essentiellement des élus locaux et leaders d’opinion, ils ont suivi une formation des formateurs sur la dangerosité des polluants organiques persistants.
Le but visé par le MERF est d’avoir une base qui puisse relayer les informations sur la gestion des produits chimiques et surtout sur les POPs. Ils ont été mandatés par le ministère, à sensibiliser leur base afin qu’elle prenne conscience des dangers de ces produits, dans la mesure où ceux qui les utilisent n’arrivent pas à distinguer ceux qui sont homologués et ceux qui ne le sont pas.
Pour permettre à cet échantillon d’acteurs de mieux maitriser la problématique des POPs, plusieurs communications ont été déroulées par les experts nationaux. Il s’agit des présentations comme les obligations de la convention de Stockholm, la production intentionnelle et non intentionnelle de ces produits dangereux, l’homologation des produits à commercialiser, les alternatives et les bio-pesticides.
Les échanges qui ont suivi ont permis aux participants de mieux comprendre cette problématique et d’en mesurer les conséquences.
« Cette formation vient à point nommé puisque partout nous voyons ces produits qui sont vendus à l’air libre à côté parfois des aliments, cela nous inquiète » nous a dit le président de la délégation de la commune d’Atakpamé, M. Adjonou Kasségnè. Nous devons continuer la sensibilisation avec l’appui des autorités et des experts a-t-il ajouté.
Compte tenu de l’importance du sujet, il a été recommandé d’intensifier la sensibilisation du grand public en l’occurrence le monde rural. Les pesticides alternatifs étant des solutions, leur promotion s’avère nécessaire. Il a été aussi retenu que les experts des POPs soient associés aux différentes activités des élus locaux, lors des sensibilisations. Pour des actions efficaces sur le terrain les CVD et ONG doivent élaborés des petits projets de conscientisation à soumettre au Micro FEM.
Il a été également souhaité que le gouvernement prenne un arrêté interministériel pour interdire des incinérations anarchique afin d’éviter des pollutions atmosphériques.
Somme toute, l’homme a besoin de ces produits pour lutter contre certains insectes, ravageurs et autres mais avant leur utilisation des dispositions strictes sont à adoptées : il faudra d’abord lire attentivement la notice sur la boite, tout en respectant les précautions pendant la préparation du produit, au moment du traitement et surtout des précautions après les traitements, éviter de réutiliser les contenants à d’autres fins.