L’ANGE veut mettre fin aux carrières illicites
ANGE : Non aux carrières sauvages, rendre les exploitations légales
Face à la multiplication des carrières sauvages, surtout dans la région Maritime, le ministère de l’Environnement et des Ressources forestières (MERF) par le biais de l’Agence Nationale de Gestion de l’Environnement (ANGE) a organisé une réunion avec les acteurs du secteur de l’exploitation du sable. Les échanges ont porté sur comment dire non aux carrières sauvages et rendre les exploitations légales ? Cette réunion qui s’est tenue au cabinet le 03 juillet 2017 a été présidée par le directeur général de l’ANGE M. Adadji Koffi.
L’objectif de cette réunion est de faire un diagnostic de la situation, échanger avec les acteurs du secteur de l’exploitation des carrières de sable des informations nécessaires pour l’amélioration de la gestion et l’assainissement du milieu.
Dans le secteur du sable, 18 carrières sont actuellement autorisées dans la région maritime dont 14 toujours exploitables. Mais environ une centaine de carrières non autorisées sont ouvertes sans certificat de conformité environnementale.
Dans le cadre du contrôle de la mise en œuvre des Plans de Gestion Environnementale et Sociale (PGES) et des Plans de Gestion des Risques (PGR) l’ANGE a organisé des visites inopinées conjointement avec le ministère des mines et de l’énergie. Ces contrôles sont assurés par deux groupes et ont permis de couvrir les villages de : Dalavé-Modjindji, Dalavé-Nyivé, Dalavé-Wouvé, à Zangéra et Yobo. Dix carrières non autorisées ont été visitées. Avec le soutient d’une soixantaine d’agents de la police nationale, de la police régionale de la Maritime et des acteurs de la société civile. Au cours de cette mission plusieurs saisies ont été faites : 13 camions ont été saisis dans les carrières et garés au commissariat de la ville de Tsévié dont certains sont chargés de sable, une motopompe saisie, 51 personnes ( Peliers/manœuvres, représentants des exploitants des carrières ainsi que les contrôleurs de carrière) ont été appréhendées. Les personnes appréhendées ont versé des amandes allant de 300.000 à 6.000.000 de FCFA au Trésor public conformément à la loi-cadre sur l’environnement.
Cette réunion a permis aux différentes parties prenantes de faire leurs doléances. Pour ce faire, il a été mis sur pied un comité restreint des départements ministériels impliqués pour proposer des mesures et stratégies qui vont aider et assainir le secteur.
Selon le directeur général de l’ANGE, M. Adadji Koffi, « après les sorties de l’ANGE sur le terrain, il a été constaté qu’il y’a trop d’incompréhensions entre les exploitants, les propriétaires de carrières et l’administration. Toutes les mesures seront prises pour faire appliquer la loi dans toute sa rigueur ».

L’objectif de cette réunion est de faire un diagnostic de la situation, échanger avec les acteurs du secteur de l’exploitation des carrières de sable des informations nécessaires pour l’amélioration de la gestion et l’assainissement du milieu.
Dans le secteur du sable, 18 carrières sont actuellement autorisées dans la région maritime dont 14 toujours exploitables. Mais environ une centaine de carrières non autorisées sont ouvertes sans certificat de conformité environnementale.
Dans le cadre du contrôle de la mise en œuvre des Plans de Gestion Environnementale et Sociale (PGES) et des Plans de Gestion des Risques (PGR) l’ANGE a organisé des visites inopinées conjointement avec le ministère des mines et de l’énergie. Ces contrôles sont assurés par deux groupes et ont permis de couvrir les villages de : Dalavé-Modjindji, Dalavé-Nyivé, Dalavé-Wouvé, à Zangéra et Yobo. Dix carrières non autorisées ont été visitées. Avec le soutient d’une soixantaine d’agents de la police nationale, de la police régionale de la Maritime et des acteurs de la société civile. Au cours de cette mission plusieurs saisies ont été faites : 13 camions ont été saisis dans les carrières et garés au commissariat de la ville de Tsévié dont certains sont chargés de sable, une motopompe saisie, 51 personnes ( Peliers/manœuvres, représentants des exploitants des carrières ainsi que les contrôleurs de carrière) ont été appréhendées. Les personnes appréhendées ont versé des amandes allant de 300.000 à 6.000.000 de FCFA au Trésor public conformément à la loi-cadre sur l’environnement.
Cette réunion a permis aux différentes parties prenantes de faire leurs doléances. Pour ce faire, il a été mis sur pied un comité restreint des départements ministériels impliqués pour proposer des mesures et stratégies qui vont aider et assainir le secteur.
Selon le directeur général de l’ANGE, M. Adadji Koffi, « après les sorties de l’ANGE sur le terrain, il a été constaté qu’il y’a trop d’incompréhensions entre les exploitants, les propriétaires de carrières et l’administration. Toutes les mesures seront prises pour faire appliquer la loi dans toute sa rigueur ».
